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20.10.2006

CWT convention

Le week-end passé, le personnel de CWT Belgium était convié à la convention CWT au ClubMed de Vittel (qui je le rappelle est une ville d'eau).

Il est bien entendu que nos services qui sont internationnaux et dépendant de Paris étaient invités mais bon.. pas vraiement de bon gré. Tous les départements belges avaient à leur disposition un bus qui passait les prendre dans 5 villes de Belgique. Nous étions tenus de prendre notre propre véhicule, à l'instar de nos collègues luxembourgeois. Aussi, mon manager était le seul à ne pas avoir 'sa' table lors du repas.

 

Bon, sinon ce week-end ne m'a pas vraiment convaincu à la formule ClubMed pour mes prochaines vacances. Même si les GO sont vraiement sympa et nous pourrions dire professionnel, l'hotel avait un petit air de moisi. Je suis bien conscient qu'on ne râle pas quand on a quelque chose de gratuit, mais si nous avions payé, nous aurrions sans aucun doute râlé. [Je sais, ils sont en train de tout rénover dans les différents clubs]

 

Néanmoins ce fut une bonne occasion de goûter au tir à l'arc et au golf. Qui sont des sports pas si mal en fin de compte.

 

Nous avons bien évidemment passé un certain temps dans la discothèque, certains plus que d'autres.

Une chose que nous n'avons pas encore réussi à comprendre: pourquoi diable avons nous du porter costume et robe de soirée alors que le seul évènement officiel était la série de discours. Le repas se tenant dans le resto de l'hôtel ou nous nous mèlions à la plèbe.... Enfin...

On a quand même passé un sympa petit week-end [même si c'était pas en amoureux] 

14:23 Écrit par Heb's dans Ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cwt, clubmed |  Facebook |

13.10.2006

Lawnmower man

Il y a plus d'un an, j'ai décidé de couper dans les frais et de supprimer mes visites chez le coifffeur. Ainsi j'ai fait l'acqusition d'une tondeuse d'une marque batave certainenement assemblée dans une de leur colonies.

 

Il se fait qu'hier j'ai voulu me raffraichir les tempes. Au bout d'une lutte d'une vingtaine de minutes avec les mèches rebelles, j'ai voulu rectifier un dernier nid d'inssurection et là malheureusement le peigne à sauté et BLAM l'arrière de mon crâne était prêt pour la trépanation.

Les gouttes de sueur commençaient à s'ammonceller sur mon front et dans mon cou, mon a subitement gimpé, l'adrénaline coulait à flot. C'en était fini de ma  belle chevelure.

 

Je du donc me résoudre à égaliser le reste. Maintenant je pourrais tout aussi bien avoir un rôle dans Prison Break (que je n'ai pas encore vu en fait) ou dans Rome (un légionnaire pourrait faire l'affaire)

 

On m'y reprenda tiens!

12.10.2006

Childe Roland To The Dark Tower Came

Depuis une dizaine d'année, je lis la production de Stephen King.

Ayant lu la quasi totalité de ses oeuvres [il m'en reste deux ou trois], je dois dire que [entre autre] j'ai particulièrement aimé le cycle The Dark Tower. Le livre VII s'est refermé il y a quelques mois et je me dis qu'il faut absolument que je relise la totatlité tellement cette histoire ma travaillé.

 

Monumentale fresque mélangeant les genres: western, science fantasy, suspens, polar... Il s'agit vraiment d'un tout grand bouqin. Peut être un peu dur à apprécier pour un néophyte de King mais un superbe opus dans tous les cas.

 

On peut noter une césure entre les livres I, II, III, IV et V, VI, VII. Sans doute due au laps de temps plus ou moins important entre les livres.

 

Quelques liens

 

Il existe aussi The Dark Tower Compendium, mais l'adresse m'échappe.

Fichtre!

Je crois que c'est le début de la fin... je pensais à un sujet pour ce bolg et pof--- il m'a échappé...

 

Hé bé... on a plus 20 ans hein

16:54 Écrit par Heb's Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gne |  Facebook |

Je suis aussi Laura Desmet

Une fois que j'avais quitté le monde estudiantin, je savais que j'allais perdre certains aventages et de nombreuses réductions, dont les tickets de ciné un peu moins chers.

 

Cela fait maintenant plus d'un an que je me suis défait de mon statut de student, et en ayant par dessus la frange [que je n'ai pas d'ailleurs], ma moitié et moi même avons opté pour un abonnement ciné... en même pas deux séance, l'abonnement est amorti.

 

Tant de frustrations cinématographiques causée par le nerf de la guerre. Faisons fi de cela dès à présent! A moi les forums de IMDB et de Cinébel!!

 

Ma plume va trancher!

16:51 Écrit par Heb's dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cine, abonnement |  Facebook |

06.07.2006

Been around the world

Regardé ce que tonton bubusse a encore dégoté pour vous!!

C'est un p'tit gars qui a fait le tour du monde et qui a fait un petit film tout sympa.

Dis comme ça, ça à l'air nul, mais regardez les deux vidéos. Ca vaut le coup d'oeil.

 

Voici le lien

04.07.2006

I want to ride my bicycle!!

Oyé oyé...

 

Je suis victime d'un mal rare. Agé de 25 ans et plus, je suis toujours dans l'impossibilité de me déplacer en bicycle. Il est temps pour moi de prendre les choses en main.

C'est ainsi que j'ai décidé de me préparer à acquérir un vélo/cycle/vtc... Qu'importe!

Il est un fait qu'un vélo ne coûte pas trois cacahuette. Après avoir foiré une ou deux enchères sur le site bien connu, je me tourne maintenant vers la solidarité concitoyenne.

 

Si d'aventure, vous possédez un vélo et vous voudriez vous en débarasser à prix réduit, voire le céder sans attendre autre chose qu'un merci, et que le cyle en question est toujours en état de marche, je suis votre homme.

N'hésitez pas à me contacter, je me ferai un plaisir de vous répondre.

 

Bien merci

 

 

23.06.2006

Scandalig!!

Tout fout le camp...

 

Hier, ma bonne amie s'en est allée quérir un pot de crème fraiche, tel Perette s'en fut pour un pot au lait... Une fois au Grand Bazar, elle fit ses emplettes.

Quel ne fut pas son effroi, quand une fois de retour en notre demeure, elle se rendit à l'évidence que le contenu du contenant avait dépassé la date limite de consommation de près d'une semaine. Certe, on ne fait pas forcément la fine bouche lors que ce dépassement de date n'est dû qu'à notre propre négligence, mais quand c'est au bonnimenteur, il nous paraît juste de protester.

 

C'est ainsi que de retour au logis, je parti en quête, chargé d'oprobe à leur encontre. La préposée à l'encaissement des devises, devant mon courroux, ne se fit pas prier et me proposa d'échager le pot criminel contre un autre, celui-là certifié conforme. Or, une fois dans les rayonnage, je fus bien incapable de trouver un de ces pots conforme à la consomation.

 

Une fois remboursé de mon avoir, je m'encouru à la concurence, qui elle fut à même de me fournir ce que je désirais...

 

A bon entendeur...

15.06.2006

At last

Je reprends un peu la plume.

 

Après tout, je vous devais bien la relation des 20 kms de Bruxelles.

 

  • Avant course: Petite bouffe chez Damien (ex-collègue, toujours ami), au menu: pâtes au sucre et coca. Petite papote avec des amis à lui. Ensuite, il nous fallait quérire le lieu de rendez-vous. A notre grand dam, les trams sont rempli, Damien et moi avons donc fui jusqu'au métro 'Tomberg'. Au lieu de rendez-vous, tout le monde a déjà dératé, le responsable de l'agence Shuman revient sur ses pas... Ben il nous fallait bien le dossard.
  • Départ: séparé de Damien et de mon boss (6000 personnes entre nous) je m'échauffe seul parmis une foule d'inconnu. 15h00, coup de cannon, je commence à trottinner.
  • KM 3: premier ravitaillement, je marche pour boire, on va pas se crever non plus. Nous sommes à hauteur de la Place Poelaert, jusque là facile.
  • Tunnels: Sous l'avenue Louise, oh mon Dieu, quelle horreur. Je marche en ressortant, c'est trop suffocant.
  • KM 7: Entrée du bois de la Cambre, un peu d'ombre ça fait du bien. Au ravitaillement, un peu plus loin, je marche encore un peu.
  • KM 11: On sort du bois, fini de marcher, on y va au finish. J'ai papoté avec un petit vieux. C'est sympa, on rencontre plein de gens. Ce petit vieux m'a laissé sur place... Chuis deg'
  • Je ne sais pas ou je suis: Ravitaillement Gator*de, c'est dégeu, ça colle par terre. Mais un p'tit coup de sucre, ça fait du bien.
  • Boulevard du Souverain: Je commence à trouver le temps long.
  • Bas de l'Avenue de Tervuren: Oh non, ça monte encore et pas une petite côte.
  • 300 mètres avant l'arrivée: Je repère le dos de mon boss, Pascal. Petite tape sur l'épaule, j'accélère. Je sens qu'il passe la seconde pour me rattraper. Je passe en mode sprint, je bouscule des joggeurs, le bout de mes doigts commence à fourmiller, je suis sur la réserve.
  • Arrivée: Ouf, fini. Pascal me rejoint. On prend notre médaille.
  • Post-torture: On repasse à l'agence pour un dernier ravitaillement.

Imaginez bien que tout cela c'est terminé au resto, un stoemp-lard-saucisse et un littre de Ho*garden dessus... Miom....

 

Le ledemain, impossible de marcher autrement qu'un cavalier. Mais bon sang, on se sent bien.

17.05.2006

Article en berne

Salut Greg,

 

On ne s'était plus vu depuis le mois de septembre. C'est vrai qu'on se voyait moins, que nos chemins avaient des tracés divergents. Néamoins, tu es mon plus vieux pote. On se connaît depuis 1984.

Et tu nous as toujours fait suer quand tu disparaissais pendant l'annif d'une copine, quand tu m'as fait croire qu'on venait de s'empoisonner avec du cacao que tu nous avais préparé, quand, après avoir crapahuté dans les champs, j'ai du traverser en trombe la propriété de ton voisin qui a fait le tour du pâté pour repérer le malandrin qui venait de s'enfuir.

 

Si j'ai fait les quatre cent coups, c'est bien avec toi. Tu as toujours imaginé les plans les plus barges pour passer des aprés-midi de folie qui se sont souvent ternimé par une bonne et grasse fricandelle sur une tartine dégoulinante de sauce andalouse.

 

Je sais que tu as eu ce qu'on appelle poliment, voire même ce qu'on appelle de façon hypocrite, un 'passage à vide' (j'insiste lourdement sur ces guimemets). Tu m'as confié avoir fait des conneries, tu m'as confiés avoir eu des problèmes. Je croyais que c'était derière.

 

Aujourd'hui, il ne reste que le regret de n'avoir pu être plus présent (la vie est parfois une garce) et le chagrin que tu sois parti.

 

Salut Greg.

03.03.2006

Mens sana…

C’est marrant de noter comment les mœurs ont changé. Il y a quelques années de cela, tout le monde se foutait de savoir ce qu’il mangeait. Maintenant, j’ai l’impression que l’heure est au diététiquement sain.

 

Ok cette vague n’a pas commencé l’été passé mais le phénomène est de plus en plus généralisé.

 

  • La floraison des fast food EXKI
  • Les Quick et McDo qui proposent des salades
  • De plus en plus de sandwicheries ont sur leur carte des salades et soupes
  • L’aggrandissement des rayons bio et diététique dans les grandes surfaces

 

Ce n’est certainement pas neuf, je le concède mais ça prend de l’ampleur.

 

Même moi je fais gaffe… c’est dire. Enfin, y a des écarts parfois mais bon qui n’en a pas.

 

Vais aller chercher mon abonnement piscine mwé…

 

02.03.2006

Let’s move our fat ass

 

 

 

Aussi athlétique qu’un pingouin arthritique, je me suis laissé convaincre par mes collègues de bureau de participer aux 20kms de Bruxelles…

 

Ouch, moi qui ne court que lorsque je suis en retard pour prendre la route avec Bruno (oui nous faisons du covoiturage), j’ai entamé un entrainement sérieux afin de gagner un peu de condition physique.

 

Evidemment, on ne s’improvise pas joggeur sur une distance telle. Heureusement, le site des 20kms met à disposition un planning d’entrainement. Le planning prévoit des étapes raisonnables, des exercices d’étirement pour éviter les claquages et des exercices simples de musculation.

 

C’est la première fois que je participe à ce genre d’épreuve. Je ne pourrai probablement plus marcher suite à cela. Mais je l’aurai fait.

 

Pour un public averti, les inscriptions ont commencé hier.

 

A bon entendeur…

 

Everything’s eventual

Un jour ou l’autre, il faut bien se lancer. On hésite, on se tâte, on retarde le moment au maximum. On chipote, on tourne autour du pot. On en discute avec ses amis, ses parents, sa copine ou son copain, voir son boss. Puis, on « browse » le web, on va en libraire, on commence à tenter de commencer à chercher à s’en procurer. Timidement d’abord, puis un peu plus franchement, et finalement, on ne se cache même plus, on y va franco.

 

Un jour, on franchi le Rubicond, on tranche le nœud gordien, on va au vif, on prend les choses en main, on cesse de tergiverser, on garde nos sensations, on joue un peu personnel, mais bon là il faut.

 

Et là, à cet instant, les emmerdes commencent ! Les cassandres vous avaient prévenu mais vous ne les aviez pas écoutés. Autrefois, ils vous étaient indifférents ou presque, désormais vous voyiez des pandores à tous les coins de rue. Le sentiment de persécution augmente, le portefeuille diminue !! C’est irrémédiable !!

 

Mais que diantre avez-vous fait là !!!

20.12.2005

As usual my dear...

Hé hop, nous voilà déjà à Noël!
 
Alors, les cadeaux sont déjà achetés? Embalés? Sous le sapin?
 
C'est la folie furieuse dans les surfaces commerciales!! Ouvertes le dimanche et tout et tout! Ben ça... n'empèche on va pas râler. Une fois qu'on bosse, on est quand même bien content que c'est magasins soient ouverts!
 
Tiens en parlant de magasins, vous avez sans doute entendu parler de l'ouverture de l'esplanade il y a trois mois (ok y a eu du laissez-aller) et de l'attitude splendide du bourgmestre de notre bonne ville de Louvain-la-Neuve!!
 
Enfin ce centre d'achat de masse, je ne vais pas cracher dessus, car il m'est tout de même bien pratique, mais il faut dire ce qui est, ce n'est pas très Louvaniste.
 
LLN n'avait pas vraiment besoin de ça. Bien entendu, entendre des gens dire "Ne nous imposez pas un mode de vie" (comme je l'ai lu dans le journal édité par la commune) c'est pousser le bouchon un peu loin. Si t'es pas d'accord, tu n'y vas pas. Et roupéter maintenant alors que les travaux ont commencé en 2000 (J'y étais moi m'sieur) ça me fait tout de même rire!
 
A Wavre, les commerçant doivent la trouver moins drôle pour sûr. L'Esplanade doit drainer une bonne partie de leur clientèle.
 
A bon entendeur...

What is done is done

Enfin, après de longs mois de recherche, un employeur m'as accueilli au sein de son serrvice!
 
Carlson Wagonlit Travel pour ceux qui connaissent... Hé non, je ne vends pas des tickets, ni des vancances aux Bourgeois... Je suis à l'Information Delivery, rien que ça! et c'est un bon job...
 
En fait, notre entreprise ne fait pas tout son beurre avec les vacances de Dupont et Dupond, mais plutôt sur les voyage de Mr Demeysmaecker si vous me suivez, c'est du Buisness Travel notre affaire.
 
Plus d'info (même si vous vous en foutez)

A bon entendeur...

27.09.2005

Like a rolling bottle

Vous savez ce qui est le plus énnervant quand on cherche du boulot?
 
 
 
 
 
 
 
Attendre les réponses des futurs-probables-ex [ou pas] employeurs!! Grrrrrr
 
 
Et aussi, quand on vous dis : "Ok, vos motivations sont convainquantes, si ce travail vous convient malgré votre niveau d 'étude, alors c'est bon, vos test de langues sont concluants également. Permettez, je sonne à notre client... "
 
[temps suspendu]
 
"Je suis vraiment désolée, notre client à changé d'avis"
 
C'est assez irritant, on est pris puis on ne l'est plus. La consultante de Creyf's avait vraiment l'air embêté en plus...
 
Ce n'est que partie remise...

26.09.2005

Running sounds

D'après la rumeur, il parraît que Bono serait venu au Becketts à Louvain-la-Neuve ce dimanche... Sans doute juste pour prendre un pot. Le gérant et les serveurs étant natifs d'Irlande (encore une rumeur - ils ont quand même du mal avec la langue de Voltaire), rien de super étonnant [les serveuses, elles, sont roumaines, tchèques, voire tchétchènes]
 
Si quelqu'un était au Becketts hier, peut-il confirmer??!! Moi je n'y étais pas, je commatais devant la téloche! Ca m'était complètement sorti de la tête, sinon, je serais allé vérifier tout seul.
 
Quant à moi, on peut m'y retrouver assez souvent (quand ma bourse me le permet) mais bon les gens ne se déplacent pas encore pour moi...
 
info : www.becketts.be (quand le serveur veut bien)
 
 
A bon entendeur...


23.09.2005

Operation : I need money!

Ha, dur est la vie une fois que l'on s'évade/fuit/se fait éjecter du cocon famillial!!
 
Taxe, loyer, facture!!!
 
Pour tout cela, il faut trouver un bon emploi. J'ai deux diplômes, je suis bon trilingue (confirmé par plusieurs agences interim), appliqué et tout et tout, mais rien de fait. Depuis des mois, je traque l'emploi... Et il se cache bien le salopiaud!
 
Il faudra une fois que je vous fasse mon classement perso des agences d'interim. Je suis inscrit dans une demi-douzaine, voire d'aventage de ces agences.
 
Une d'entre elles a un peu joué avec mes pieds, mais j'ai quand même réussi à leur dire leurs nquatre vérités.
 
Aussi, si vous êtes employeur, que vous recherchez un employé actif, motivé, curieux, débrouillard, appliqué, trilingue, historien et internatinaliste, pc minded et orienté client, accueillant, ouvert et souriant, sachez-le : JE SUIS VOTRE HOMME
 
N'hésitez pas à me contacter...

13.09.2005

Want muton's meat?

Diantre!
 
Fini les études, et bardaf dans le train... Je sais certain ont du prendre chaque jour ces bénis transports en commun pour effectuer leur scolarité et parcours académique. J'en ai été exempté jusqu'à présent.
 
Ayant terminé toute cette paperasse administrative, me voilà navetteur. N'avez vous jamais eu l'impression d'être du bétail en prenant le train. Tous en rang serré, même pas l'impression de choisir son propre chemin, entièrement guidé par le flux. On se croirait dans un Cora un samedi!
 
Ne reste plus qu'à bêler...
 
Mais c'est la vie.
 
Ne croyez pas que je veuille me plaindre, il s'agit juste d'un billet d'humeur

10.09.2005

At last...

Après de longs mois d'absence, je reviens... Il s'est passé plein de choses qui, je suis sûr, ne manqueront pas d'éveiller votre intérêt.
 
  • Juin : monstruse session, 11 exam, 13 kilos de syllabus. Mais j'ai survécu [bah quand même hein] juste une petite balance mais qui sera noyée dans la masse. Sans oublier que ma petite louloute à réussi à chopper une appendicite le lendemain d'un concert d'Isabelle Boulay. Moi je n'y était pas. Ce même mois, découverte du pub The Beckett's qui ouvre ses portes à Louvain-la-Neuve. Je pense en faire mon quartier général.
  • Juillet : Je commence mon stage le 4, sans doute inspiré par Ton Cruise, vu que je reste toujours sur ma chaise pour encoder au CEC [ www.cec-ong.org ] C'est pas mal, un peu roboratif mais j'apprends pas mal de truc sur la littérature africaine et le métro bruxellois. Au début du mois, je squatte un chouilla chez ma douce, mais après je fais les trajets jusque dans ma contrée. Non que je fus chassé, c'était un choix personnel de ma part. Je tiens à présicer qu'en rentrant après ma journée de stage, je travaillais sur mon merveilleux mémoire [journées de fou] Le 14 du mois, j'ai commencé mon mandat de bleu [id : 28130] Et le 21, journée avec madame suivie du feu d'artifice avec la drache, donc on a rien vu... >_<
  • Août : J'ai fait un tellement bon boulot [ça reste à prouver] au CEC que j'ai été pris comme jobiste... mais je recherche toujours un autre emploi, car bon, faut quand même penser à l'avenir. Donc, je me suis inscrit dans le plus grand nombre d'agence interim possible... et je sonne de temps en temps ^^ Ma louloute est une nouvelle fois tantine, pretty cool, isn't it? Après avoire rendu mon mémoire, je l'ai défendu, quelle impression affreuse que celle d'avoir bossé comme un âne pour rien quand ta première lectrice t'enfonce à fond de balle!! uhhhhh. Le 16, j'ai terminé mon mandat, une première expérience super cool
  • Septembre : Défense de mon stage, ça a l'air de faire marrer mon promoteur et le président du jury. Si ça peut leur faire plaisir tant mieux, tant que j'ai mes points, m'en calle. Ma maître de stage, elle m'a mis un 15. C'est pas mal comme score. On a notre appart, on est entrain de l'aménager d'ailleurs ;) Moi, j'aime bien mes nouveaux quartiers, et madame aussi d'ailleurs. Je me suis enfin inscrit au forem, ben faut bien y passer... faut juste fermer les yeux et ça fait presque pas mal... J'ai passé plusieurs entretiens d'embauche, y a des gens à qui j'aimerais bien dire deux mots...  Mais bon p'têtre que la Banque Nationale de Belgique me prendrait... je vous tiens au courant hein...

 

Ben voilà mes petites nouvelles, je suis quasi certain que le suspens vous a tenu en haleine!

 

A bon entendeur...

10.06.2005

O tempora comme disait l'autre

Hé bien ce soir en commatant devant l'écran , je vous rassure ma vocation première en m'insatllant devant le nouveau foyer de l'ère contemporaine n'était pas de m'abreuver de son flot inflatoire d'inepties mais de relacher des neurones que trop sollicitées ces temps ci, enfin bref, j'ai vu une pub pour le best-of (la notion s'applique-t-elle ici dans le sens de peut-on parler du meilleur de) que sort Lorie, l'égérie des 12-15!
 
Elle en a fait combien de chanson?? Y a vraiment des plages pour son argent sur ce "moins pire" de Lorie?
 
Ce ne serra pas la première! Notre chère Britney n'a-t'elle pas sorti le sien l'année passée?? Hé bingo... Wow c'est du business hein!
 
Enfin si y a de l'offre c'est qu'il y a de la demande...

03.06.2005

Ceci est un message publicitaire...

Y a qu'une seule façon de boir un bon Schwepps
 
  1. Un grand verre
  2. Mettre 5 glaçons dans le verre
  3. Faire tourbillonner les glaçons dans le verre pour le refroidir
  4. Prendre un canette de Schwepps (tempérée si possible pas du frigo)
  5. Verser sur les galçons

C'est vachement meilleur que lorsque c'est le Schwepps qui est froid et qui sort du frigo, et c'est vachement plus désaltérant qu'un coca, pespi ou autre...

P.S. Non je n'ai pas d'action chez Orangina S.A. qui produit ce soda à Genval pour la Belgique...



Ben ça...

Vous savez quoi?
 
Ben aujourd'hui on fête les Kévin! Y avait déjà un Kévin en 618 après Jean-Claude!!
 
 
Ca commencé tôt hein... (voir http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1266.html )
 
Saints, Saintes et Fêtes du Jour

Saint Kevin
Abbé de Glendalough (+ 618)

Chez les irlandais, il ne le cède en popularité qu'à saint Patrick. Il fonda dans un site admirable le celèbre monastère de Glendalough, près de Dublin. Ceux qui s'y rendaient sept fois en pèlerinage gagnaient autant d'indulgences que s'ils faisaient le pèlerinage des sept basiliques romaines.

 

C'ets quand même drôle qu'un prénom de la génération "Beverly Hills 90 210" ai un saint qui remonte à cette époque...

 

Enfin moi je dis ça je dis rien...


02.06.2005

Il fallait bien que ça arrive un jour...

Ce matin, je me suis inscrit au chômage!
 
Hé oui étape nécéssaire à tout avancement dans la vie active... Pour travailler il faut d'abord passer par le non-travail! Doit-on y voir des résidus de la dialectique hégelienne. C'est un grand pas pour moi et vous vous en foutez completements (à aprt certain de mes amis du même monde que moi... vous connaissez la suite)
 
Evidemment pour le moment, c'est que dalle, nada, niks, rieeeeen du tout monsieur... Hé oui, c'est le dur stage d'attente!! Mais bon c'est l'étape nécessaire dialectiquement... pas de sous pour en avoir après... Hihi...
 
Et les études me direz vous, et bien qu'à cela ne tienne... J'ai plus que quelque examens, un satge à fair et un mémoire (+/- hein le mémoire) et c'est finiiiiiiiiiiiiiiii donc là je peux ^^
 
Allez sur ce...

30.05.2005

Eeeeeeeeeet Hop

Comme le cour des choses pouvait le laisser présager, la France a dit "Non" au traité constitutionnel.
 
Doit-on y voir réellement un rejet du projet européen? Ou comme d'autres qui y voie le rejet du gouvernment Raffarin.
 
Enfin tout ça c'est qu'on lit dans les journaux et ce qu'on voit à la télé. En fait moi j'en pense malheureusement pas grand chose.
Ok, je suis sensé avoir un avis sur la question, formellement je suis un apprenti internationaliste. Mais je vous avoue ne pas avoir lu le traité, la technicité réputée du texte m'a quelque peu rebuté. Pourtant il est disponible sur
www.europa.int (si ma mémoire est bonne)
 
Je me suis souvent dis: 'L'Europe est une bonne chose' mais je m'apperçois que je n'ai jamais vraiment réfléchi sur l'idée de l'Europe. Jusqu'à présent, il s'agissait surtout d'un ensemble économque qui privilégie ses relations en son sein (une économie-monde de Wallerstein) qui gérait certaine de ces autres politique. Ce traité constitutionel nous entraine vers un confédéralisme plus marqué. Or, il manque certaine caractérisque à l'Europe pour former une entité telle. Elle n'a pas un centre de décision unique, ses frontières ne sont pas déterminées - voire hésitantes - elle ne dispose pas d'une armée.
 
Même si je suis convaincu d'une idée européenne nécessaire, je me demande s'il ne faurait pas d'abord stabiliser la situation avant d'aller plus loin.
 
En fait si je me suis un peu interrogé.


25.05.2005

Un volcan s'éteint

Arthur Haulot n'est plus, ce grand homme au prope comme au figuré s'en est allé. Journaliste, résistant, prisonnier de guerre, déporté, haut commissaire au troursime mais aussi poête et homme de lettre membre du Groupe Mémoire, et caeterra... Je ne vais pas dresser ici un panégérque de cet homme remarquable, un homme qui avait un idéal, qui s'est battu jusqu'au dernier moment...
 
Pourquoi s'est-il battu? Pour qu'on se souvienne! Pour que nous soyons humains! Pour... le mieux est que je laisse la paraole à ce Monsieur que je respecte. (J'ai trouvé ce texte sur
http://www.laboiteaimages.be/accueil_fr.html  on cite toujours ses sources)

 

 

Je suis né le 15 novembre 1913 à Angleur
Fils d’une famille ouvrière, ma vie a toujours été marquée par cette appartenance.
A 18 ans, je suis devenu journaliste au quotidien « La Wallonie » (4ans) et ensuite à l’Institut National de Radiodiffusion (2ans). En 1936, année de l’apparition des congés payés, le Parti Socialiste m’a chargé de participer à la préparation de mesures gouvernementales en faveur de l’emploi. Je me suis retrouvé ensuite au Commissariat général au tourisme où je suis resté en tout pendant 32 ans.
En juillet 1940 j’ai participé à la constitution du PS clandestin au sein d’un groupe dont je suis le dernier survivant. Nous cherchions des armes, des renseignements et avons créé un journal et des tracts pour les distribuer ensuite. En fait nous étions très actifs.

Le 27 décembre 1942 j’ai été arrêté pour une histoire un peu idiote. Les allemands me recherchaient, mais je savais qu’ils n’avaient rien contre moi. A cette période de la guerre, lorsque la Gestapo cherchait quelqu’un et ne le trouvait pas, ils prenaient une autre personne dans la famille. Je voulais éviter cette situation à tout pris et je me suis donc présenté avenue Louise, à Bruxelles, à la Gestapo.
Une vraie crapule (un certain commissaire Wolff) m’a interrogé. Il m’a dit détenir une lettre de mes « complices », ou apparaissait la phrase « Et comme sœur Anne je ne vois rien venir. »
Il m’a demandé ce que cela signifiait, croyant sans doute à un code. Je lui ai répondu « Vous connaissez Barbe Bleue ? »
Il n’était pas du tout amusé de la plaisanterie et a traversé le bureau pour me taper avec une règle de marbre. Je crevais de peur, dos au mur. Je l’ai regardé dans les yeux. Il a lâché sa règle à 1 m de moi. Cinq minutes plus tard j’étais emmené en prison. Jamais ils ne m’ont frappé ou questionné. Ils n’avaient rien d’autre contre moi que cette lettre.
Comme haut fonctionnaire on faisait des démarches pour me libérer, j’étais gênant pour les allemands, et puis il y a eu l’attentat du restaurant « Le Cygne » à Bruxelles où des officiers allemands se réunissaient. La ville a été condamnée à payer 1 million de francs et à livrer 40 otages. Evidemment personne n’a été livré. La gestapo s’est servie dans les prisons. Je me suis retrouvé dans le lot des 40 et j’ai abouti à Mauthausen. J’ai appris plus tard que l’auteur de l’attentat était un de mes camarades. Lorsque je l’ai retrouvé on s’est embrassé.

Je pense qu’il est prétentieux de me considérer comme symbole de la résistance. Nous avons été nombreux à ne pas accepter le régime nazi. Avec d’autres, nous avons toujours cru que la victoire était possible. Mon moteur a toujours été la volonté. Jamais je n’ai accepté de courber la tête. Cela s’explique en partie par l’éducation que j’ai reçue, basée sur la dignité humaine, le respect, la lutte ouvrière.
Je considère avoir eu beaucoup de chance d’être revenu des camps où j’ai été détenu une année à Mauthausen et deux années à Dachau (en plus des 6 mois à la prison de Saint-Gilles). La chance a été facilitée par le fait que j’ai pris tous les risques.
Parfois le destin tient à peu de choses. Un de mes collègues est mort parce qu’il fumait. Il donnait son pain pour avoir des cigarettes.
Un jour, j’ai vu un de mes camarades mourir en 30 minutes. Il venait de penser trop fort à sa femme et à ses enfants. Seule la volonté nous permettait de vivre, vu notre état de délabrement physique.

J’ai toujours affronté les SS, les chefs de blocs avec une insolence assez forte pour estomaquer l’autre et pour qu’il me donne raison. Je ne m’en vante pas. Je n’ai aucun mérite à ce que j’ai fait. Il y a des gens qui ont les yeux bleus, qui sont grands ou petits, d’autres qui ont du culot ou n’en n’ont pas.
A Dachau, en 1943 à la veille de mon anniversaire, je me suis dit « je ne veux pas travailler demain ». Je me suis fait porter pâle, un camarade faisait les inscriptions.
Le 15 novembre, je suis resté étalé sur un lit à ne rien faire. Ce jour là, le médecin chef cherchait des infirmiers. J’ai levé la main. Lui ne pouvait pas prouver que je n’étais pas infirmier, ni moi que je l’étais. Il m’a immédiatement embauché. Il n’y avait pas de risque, puisqu’il n’y avait pas de médicaments à distribuer, le camp en était dépourvu. J’ai terminé dans la peau du chef infirmier (section Typhus exanthématique).

Un jour au camp de Dachau nous avons reçu 4000 colis de la croix rouge.
Nous étions un millier, et comme j’étais à cette époque chef infirmier, nous avons eu l’idée, avec certains amis, de garder un colis par personne et de distribuer les 3000 autres. Mais à Dachau, la solidarité était déjà un acte de sabotage. Sans l’ordre du commandant, impossible.
Je me suis ainsi retrouvé devant le commandant pour lui faire part de la demande.
« Non » a-t-il hurlé. Devant mon insistance respectueuse mais déterminée, le commandant m’a demandé qui j’étais. Je lui ai décliné mon nom et mon numéro de prisonnier. Comme j’étais « Nacht und Nebel » (nuit et brouillard) j’étais considéré comme un moins que rien. Les « nuit et brouillard » étaient mis au secret et personne ne pouvait connaître l’endroit où nous étions détenus.
Le commandant m’a examiné pour se rendre compte que je portais des chaussures SS et les cheveux longs. Il m’a demandé pourquoi je portais les cheveux longs, ce à quoi je lui ai répondu que je m’enrhumais lorsqu’on me les rasait.
J’ai fait mon petit calcul et me suis rendu compte que j’avais au moins 3 motifs pour recevoir 25 coups de bâton sur les fesses et être pendu deux fois.
Pour se donner une contenance le commandant a alors ouvert un dossier. Un prisonnier qui servait de scripte pour taper le courrier est alors rentré et a blêmi en me voyant dans le bureau. Le commandant a dicté l’ordre de m’autoriser à porter les cheveux longs, ce qui m’a permis de penser qu’il s’agissait de l’humour noir nazi.
Je me suis dit qu’il allait donner l’ordre de me pendre et m’autoriser à porter les cheveux longs.
Il m’a alors ordonné de prendre l’autorisation et de m’en aller, simplement.
Je lui ai dit que je n’avais pas réponse « herr commandant » à la question que j’étais venu lui poser. Il m’a hurlé de faire ce que je voulais.
Avec votre permission ? lui ai-je demandé.
« Ouiiii ! »
Et c’est ainsi que nous avons pu distribuer les 3000 colis restants.
Voilà, c’est avec ce culot que j’ai toujours agi, avec une prise de risque maximum.
Il est important pour moi que l’on comprenne qu’il ne s’agit pas de vantardise, mais les faits se sont passés ainsi. Ce qui importait n’était pas uniquement notre existence, mais notre conception de la vie, de la liberté de l’homme, de la dignité humaine. La solidarité a justifié notre combat, nous a permis de tenir, de continuer à nous battre, et encore maintenant.

Le 27 avril 1945 nous avons été délivré par les américains, mon meilleur souvenir de guerre..
On m’a proposé de rentrer le 28 avril mais il y avait trop de choses à faire à Dachau. Je ne pouvais pas abandonner les camarades et les laisser « crever ». Par conséquent j’ai pris le commandement du camp. Je suis très honoré et fier d’être le dernier commandant de ce camp.
Un mois et demi plus tard je rentrais à Boitsfort Par la suite, je suis redevenu journaliste, notamment aux procès de Nuremberg et de Dachau et puis j’ai repris ma place de commissaire au tourisme.

Au quotidien, il ne faut jamais oublier ce qui s’est passé. Non pas pour qu’on se souvienne de nous, les hommages je m’en fous.
Je vais souvent dans des classes. Je suis grossier avec les élèves, je les bouscule. Je leur dis « je ne viens pas ici pour obtenir applaudissements ou vos remerciements. Ce qui m’intéresse est de savoir si vous avez du courage, de la dignité, de la volonté. Si vous en avez, servez-vous en, si vous n’en n’avez pas, tant pis pour vous.
Il faut casser les écailles du beau comportement mondain et éveiller les nouvelles générations au besoin de respect humain. Souhaitons de tout notre cœur qu’ils prennent connaissance de ce que nous avons vécu pour ne pas qu’ils aient à le revivre.
C’est un manque d’intelligence et de courage qui ont permis les camps et le régime d’Hitler. Le nazisme niait la spontanéité de la vie, méprisait l’homme et niait sa liberté.
Pour obtenir un régime « fort » il faut dominer la capacité d’action de l’homme et cadenasser la pensée. Il convient de faire attention au manque d’intérêt à la vie politique de la part de la population. Notre rôle de citoyen est important.
On se satisfait de ce que la société nous apporte mais on refuse tout effort pour faire en sorte que ce droit soit prolongé au plus grand nombre d’êtres humains.
Il s’agit de l’éloge de la facilité au détriment de l’effort (on exige tout mais ne donne rien). Comme palliatif je prône l’éducation politique, la formation à la démocratie.
La société toute entière est à remettre en question en permanence. Nous allons de plus en plus vers le « laisser faire ». Il est plus simple de confier un enfant aux différents systèmes de distractions que de le former. On se décharge de ses devoirs élémentaires à l’égard de soi, de ses enfants et de la société à laquelle on appartient.
Nous étions convaincu au sortir des camps que jamais plus il ne serait possible de recommencer des choses comme celles là. Mais ce n’est pas vrai, le combat est perpétuellement à recommencer parce qu’il faut éduquer les gens. A être responsable d’eux même et de la société.
Cela dit, je suis positif sur la solidarité actuelle, et j’espère que l’homme est capable d’autant de dignité maintenant qu’à mon époque. Mais je suis toujours optimiste, je crois à la vie.
En tant que citoyen belge attentif aux drames du monde actuel, je considère l'attitude prise dernièrement à l'égard des Afghans réfugiés en Belgique comme d'une parfaite indécence. Nous nous présentons comme un peuple cultivé, humaniste, solidaire de tous ceux qui se battent dans le monde pour la liberté et la dignité de l'homme. Comment osons-nous, sur de telles professions de foi, rejeter sans le moindre remord des centaines d'hommes, de femmes et d'enfants dans une misère que personne ne peut ignorer? Pour ma part, je fais appel à la solidarité internationale et au respect de l'homme qui sont nos deux grands principes de base et je ne reconnais à personne le droit de les bafouer.


 

Arthur Haulot




 






22.05.2005

Kingdom of Heaven

Une fois n'est pas coutume, ma tendre moitiè et moi-même nous sommes allé au Cinéma (à Louvain-la-Neuve, c'est le gros chancre sur la Grand-Place), non pas pour voir The Revenge of The Sith mais Kingdom of Heaven, film où notre accuité d'historien peut être mise en action.
 
Ben c'est core bien foutu comme film. Ce n'est pas le film manichéen que l'on aurait pu attendre, ici ce n'est pas simplement les chrétiens sont gentils et les arabes sont méchants... Non on voit l'ambivalence, l'amiguïté de la rélaité. Aussi, on voit par transparence que les objectifs des croisades ne sont pas resté religieux longtemps. Ils ont réussi à éviter trop d'erreurs historiques, donc sur ce plan c'est ok. Je ne vous dévoile pas la chute du film, c'est à vous de voir...
 
Sinon point de vue acteur, c'est enfin un rôle viril pour Orlando "Legolas" Bloom, parce que dans Troy question chochotte en paréo truquoise c'était gratiné!! Et ce film était une torture à la culture classique! Là il est crédible, il rend bien son personnage!
 
On retrouve aussi Jeremy Irons, un bon acteur bien comme on les aimes. Un Britannique formé pour le théâtre! Il y a aussi Brendan Gleeson, il avait acté également dans Troy en tant que Ménélas et aussi dans Gangs of New-York. Sans oublier Edward Norton (American History X, Fight Club) en Baudoin IV lépreux (on lui a pas fait une belle gueulle). Et qui aurait reconnu Marton Csokas, le roi elfe Céléborn, mari de Galadrielle, en Guy de Lusignan.
 
Scott a pas fait semblant pour le casting. Le film est à la hauteur... Nous on a assez aimé.
 
A bon entendeur...


19.05.2005

Gnnnnnnnnn

Aujourd'hui je suis un troll en paix!
 
Au bout de quatre jour de migraine innintérrompue, me voici enfin avec un tête qui ne résonne pas comme le tunnel Léopold II aux heures de pointe! Quand j'étais à l'école des trolls, on m'avait déjà dit: "Ne craque pas tes os, tu vas le payer plus tard" Il est vrai que mes os si croustillants on toujours provoqué de la circonspection chez mes corélégionnaires.
 
Comme on dit je suis un troll craquant! Les seules articulations qui ne craquent pas sont mes hanches... (enfin dans ce coin la quoi..)
 
 
Rendez-vous pour de nouvelles avanetures!

15.05.2005

Le Transporteur

Une fois encore, TF1 subvient a mes besoins! Avant que le bon vieux blocus commence, j'avait besoin d'un film pour me decrasser les neurones!
Et j'ai été bien servi avec le Transporteur, une prodction Besson (qui a quand même des navets à son actif)
 
Ca m'a bien surpris, c'est un bon film d'action: des scènes bien réglées, pas trop rapide pas trop lent, des belles bagnoles, des pan-pans, une nenette... Tout ce qu'il faut.
 
Ok pour l'histoire c'est pas ça mais on va pas voir ce genre de film pour l'histoire mais pour les images non?
On va quand même pas se tartiner le cervelet avec des histoires tordues ou des films d'auteurs roumains absssssoluuuuuuuuument spppppppplllllendiiiiiiiiides et imanquables toutes l'année.
 
J'aime bien les bons films, avec une bonne histoire, bien ficelé et tout mais parfois j'aime aussi me laisser aller. (Je regarde aussi RTL-TVI, mais pas trop souvent)
 
Enfin pour conclure, au plan technique, le Transporteur est surperbement fait. Les scènes sont bien enchaînée, je n'ai pas vu beaucoup d'erreurs... Enfin faudrait que je revoie...
 
Sur ce...
 
 

Cracking the Da Vinci Code

Ami du soir, bonsoir!
 
Je viens de terminer la lecture de l'ouvrage de Simon Cox, Le Code Da Vinci Decrypté. Le roman laisse tellement de questions en suspend qu'il faut bein terminer la découverte une fois la curiosité piquée au vif.
 
Cet ouvrage est structuré en rubriques. Chaque article est plus ou moins court, ce qui ne laisse pas la place à l'ennui pour le lecteur. Et ça permet de faire des pause kit-kat (TM) plus souvent. (Je laisse parler l'estomac qui est en moi/ qui est moi.. Rooooooooo po français!!!)
 
Autre atout, il présente une bibliographie en fin de volume! C'est sympa d'avoir pensé à ça. Enfin, c'est un réflexe d'historien.
 
Petit bémol, parfois ce livre paraît orienté. Il n'a pas toujours diversifié ses sources. Notamment à propos des prétendus Dossiers secrets du Prieuré de Sion et de l'union entre Marie Madeleine (aka Marie de Magdala, aka Marie de Bethanie) et le Christ lui-même.
 
Notez que c'est un très bon livre. Bien fait pour consulter en deuxième lecture du livre. Parce que si vous le lisez avant, des énigmes du roman seront dévoilée.
 
Le Troll a aimé!!